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Diminuer les gaz à effet de serre, fixer le carbone – utiliser le potentiel de l’agriculture biologique !

Au sommet sur le climat à Copenhague (7 à 18 décembre 2009), le FiBL demande le développement massif de l’agriculture biologique sur le plan mondial.

L’Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL) est à Copenhague pour faire connaître le grand potentiel de l’agriculture biologique en matière de diminution des changements climatiques.

L’agriculture et l’industrie des intrants (= engrais et produits phytosanitaires chimiques) contribue à raison de 17-32 % aux émissions globales de gaz à effet de serre. Pour ne pas dépasser un réchauffement global de 2 °C, il faudra que l’agriculture diminue drastiquement ses émissions.

L’agriculture biologique fixe beaucoup de carbone

L’agriculture biologique renonce aux intrants chimiques et recycle les déchets de récolte et les engrais de ferme. Il en résulte des sols sains avec une teneur élevée en humus et une bonne structure. Cette dernière conduit à une capacité plus élevée de rétention en eau et à une meilleure stabilité contre l’érosion. De tels sols résistent mieux aux changements climatiques tels que des sécheresses ou des précipitations extrêmes. Pour les petits paysans des pays en voie de développement, la pratique de l’agriculture biologique leur évite l’endettement créé par le recours aux intrants chimiques. L’agriculture biologique est donc un système combiné, qui permet une réduction des émissions et qui contribue à une adaptation de l‘agriculture et de la société aux changements climatiques. En conséquence, le FiBL exige le développement massif de l’agriculture biologique sur le plan mondial. Pour ce faire, des moyens importants doivent être mis à disposition pour la recherche, la formation et la vulgarisation de cette forme d’agriculture, déclare Urs Niggli, directeur du FiBL.

Honorer les prestations environnementales de l’agriculture bio dans le cadre du commerce des certificats de compensation de carbone

Jusqu’à aujourd’hui, le commerce des certificats de compensation de carbone ne s’est pas appliqué à des projets de fixation du carbone dans les sols agricoles. Cela doit changer, car l’agriculture biologique peut fixer de grandes quantités de carbone. Pour réaliser cet objectif, le FiBL s’engage à élaborer et consolider la base scientifique nécessaire et de transmettre ces informations aux décideurs présents à la conférence sur le climat à Copenhague.

Pour tous renseignements complémentaires, contacter:

Dr. Adrian Müller

Dr. Urs Niggli, Directeur du FiBL